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À venir

Séminaire-atelier clinique 

Nouvelles dates 2023-2024, à venir.
20h15 à 22h00 

IFME, 2117 Chemin du Bachas,
Mas des Abeilles - 30900 Nîmes

 

À Bruxelles, Pipol 11

« Clinique et Critique du Patriarcat » a tenu ses promesses, simultanées très cliniques, échanges vifs. Les plénières, les interventions de Jacques-Alain Miller, d’Éric Laurent, ont souligné la nécessaireprésence de la fonction paternelle. Le père, comment s’en débarrasser ? Le père vaporisé, est-il possible de s’en défaire ? C’est la question de Lacan. Comment s’en servir pour mieux sans passer au XXIème Siècle 

 


Comment se passent les analyses.

VOIR LA VIDEO : https://youtu.be/F56PprU6Jmk

Retour sur les fondements de la pratique analytique :

●“L’écoute est valorisée comme telle”, souligne J.-A. Miller. Pourtant, dans la psychanalyse, il ne s’agit pas seulement d’écoute, mais que l’interprétation permette au sujet de saisir qu’il a dit autre chose que ce qu’il voulait ou croyait dire.

●Cependant, dans la société contemporaine, la valorisation sociale de l’écoute s’égare parfois dans une impasse idéologique qui la prive de toute possibilité d’interprétation.

●Un aperçu lumineux sur la pluralité des gammes interprétatives dans la cure analytique.

Sous-titrée en sept langues : anglais, chinois, espagnol, grec, italien, portugais, russe & français


Comment se passent les analyses.
Jacques-Alain Miller. 11-06-2022
CLIQUEZ SUR : youtu.be/LNqtdjAmpaU

Voir la vidéo : https://youtu.be/LNqtdjAmpaU

Du nouveau pour la passe, par Jacques-Alain Miller :●o"Si le grand problème de la machine de Turing, c’est l’arrêt, on comprend le rapport avec la passe."

●o"Pour la passe contemporaine, ce que je souhaite, c’est qu’on donne plus de poids à l’énonciation qu’à l’énoncé."


●o"La passe est bien au-delà de la transformation de la souffrance en satisfaction." 

 


ALERTE DE L'ASSOCIATION

DES PSYCHOLOGUES FREUDIENS

Studio Lacan reçoit ce jour pour une émission spéciale notre collègue Solenne Albert qui nous alerte sur le combat mené par l’Association des Psychologues Freudiens contre la para-médicalisation des psychologues et en particulier le dispositif Monpsy.

https://www.youtube.com/watch?v=_gi8Jde-dDg&t=316s

 


Pour sa 20e émission enregistrée le 26 mars 2022, Studio Lacan reçoit

Caroline Eliacheff (pédopsychiatre, psychanalyste) et Céline Masson (psychanalyste, professeure des universités),

qui viennent de sortir un livre événement, La fabrique de l’enfant trans-genre.

https://www.youtube.com/watch?v=D7Ju43F55ZM&t=411s

 



La rencontre sexuelle est toujours traumatique

Gérard MALLASSAGNE

 

Après lecture de Sigmund Freud présenté par lui-même, die Selbstdarstellung, paru en février 1925.
J'ai extrait du Post-scriptum achevé en mai 1935 les deux citations suivantes dont je vous propose un commentaire :

« Deux thèmes parcourent cet ouvrage : celui de ma propre destinée et celui de l'histoire de la psychanalyse. Ils sont étroitement liés. Ma “Présentation de moi-même” montre comment la psychanalyse devint le contenu de ma vie et elle se conforme à ce principe justifié que rien de ce qui m’arrive personnellement ne mérite d’intéresser, au regard de mes relations avec la science [1]» écrit Freud dans le Post-scriptumde sa Selbstdarstellung, publié en 1935. 
La cause analytique se confond avec la vie de Freud qui ne cède pas sur son désir, quelques anecdotes touchantes en témoignent. L’appel au mythe œdipien, l’importance capitale de la Traumdeutung, ouvrage que Freud a remanié huit fois et qui traverse toute son œuvre, sont autant de témoignages de ce désir décidé d’assurer l’expansion de la psychanalyse, tout en maintenant l’irréductible de sa singularité.

« Après le détour qui m’avait pris tout une vie, […] mon intérêt était revenu aux problèmes culturels. [2] », l’histoire de l’humanité, les évènements, la culture, la religion, qui renvoient aux « conflits dynamiques entre moi, ça et surmoi [3]». Il reconnaît que depuis qu’il a « posé les deux sortes de pulsions, (Éros et pulsion de mort) et décomposé la personnalité en moi, surmoi et ça (1923) [4]», il n’a plus livré de contributions décisives à la psychanalyse, et que ce qu’il a écrit par la suite « aurait pu manquer sans dommage ou aurait été suppléé sous peu par un autre biais [5] ».

Freud termine sa présentation en soulignant que l’être humain, d’être un être de parole, porte le trauma en lui-même, c’est le trauma de la langue. Là est le « conflit dynamique […] entre moi, ça et surmoi ». La parole ne peut pas tout dire. Il y a un trou dans le savoir que rien ne peut combler. C’est ce que Lacan notera sous la forme « Il n’y pas de rapport sexuel », cela fait troumatisme, néologisme qui a l’avantage de faire sens. C’est le trou dans la langue qui fonde le trauma. La rencontre sexuelle est toujours traumatique. Lacan suit la voie de Freud, et fait du langage le parasite traumatique de l’Homme, le renommant parlêtre. Un être qui parle mais qui se retrouve traumatisé par cette parole. Se pose alors la question du dernier enseignement de Lacan : « ne délirons-nous pas tous » ? Nous nous réveillons pour continuer à délirer, pour donner un sens à ce délire généralisé. Croire que l’on pourrait vaincre la mort, enlève tout sens à la vie. Pour donner sens à Éros, il y faut en-corps Thanatos, être fermement convaincu qu’il n’y a pas de rapport sexuel ; alors là on peut continuer de rêver.

[1]Freud S., « Sigmund Freud présenté par lui-même ». « Post-Scriptum de 1935 ». Folio. Essais,mai 1990. p. 121-122.

[2]Ibid., p.123.

[3]Ibid.

[4]Ibid., p.122.

[5]Ibid., p.123.


  • Lacan Quotidien n° 874
    Pour lire ces textes cliquez sur ce lienLQ 874

L’Autre qui n’existe pas et ses comités scientifiques par Éric Laurent 
Du corona-virus : effraction et diffraction du réel par Sacha Wilkin 
– Une affaire de chiffre et de police par Luc Garcia

  • LACAN QUOTIDIEN, Archives : by LUCG on 19 MARS 2020

Texte à partir duquel j'ai parlé lundi 8 juin en visioconférence.

Conférence faite à l'Espace Sétois de Recherche et de Formation en Psychanalyse (E.S.R.F.P.) Centre Hospitalier du Bassin de Thau

Psychanalyse et santé mentale 
Pour une clinique de la tonalité.

Gérard MALLASSAGNE

Cliquez sur le lien suivant : ESRPF_Sète2020(3).pdf


Parlez-moi LACAN

Sur France culture, 4 émissions "Parlez-moi Lacan" 

Vous pouvez écouter en cliquant sur ce lien : Parlez-moi Lacan, 4 émissions


RADIO LACAN : https://radiolacan.com/fr/home


Point de capiton Partie 1: https://youtu.be/0mTXjKQ89k4

La discussion Partie 2 : https://youtu.be/stULQuFdRcc

L'Oracle de Lautréamont Partie 3 : https://youtu.be/0lx2NgHeu6M

L'Edit du Comité d'éthique Partie 4 : https://www.youtube.com/watch?time_continue=48&v=K...


La conférence de Gérard MALLASSAGNE 

donnée le 5 décembre 2015 à l'Hôpital de Sète, dans le cadre de l'Espace Sétois de Recherche et de Formation en Psychanalyse. disponible, en cliquant sur le lien suivant :

www.lienlacanien.com/interventions-malassagne


---- Les us du trouble 
Gérard Mallassagne, Montpellier, 10 juin 2017

Article publié dans TABULA, bulletin de l'ACF-VD N°22, novembre 2017

« Nous vivons une époque de pousse-à-la-norme et de sa prolifération. Les batailles sur plusieurs fronts menées tambour battant en Belgique depuis trois ans, répliques de celles initiées en France il y a plus d’une décennie, en font preuve. » Patricia Bosquin-Caroz[1] dans la Présentation du 4e Congrès de l’EuroFédération de Psychanalyse, PIPOL 8

« La santé mentale, c’est l’idéal d’un sujet pour lequel le réel cesserait d’être insupportable. Quand on part de cela, on ne trouve que des troubles mentaux, des dysfonctionnements. » souligne J-A. Miller « L’ère de l’homme sans qualités » La Cause freudienne, N°57 (p.92-93) La clinique d’aujourd’hui promeut de nouveaux symptômes, elle vise un recueil, un répertoire des troubles, phobie scolaire, phobie sociale, stress post-traumatique, hyperactivité, déficit attentionnel, trouble anxieux généralisé (TAG), trouble oppositionnel provocateur (TOP). Tous ces troubles seraient objectivables et peuvent alors être évalués. Le trouble mental devient une entité, qui peut être cernée, repérée, quantifiable, ordonnée dans les petites cases, le DSM V en témoigne.

Corrélé à l’environnement social, à l’école, le symptôme, selon son étymologie, n’est pas ce qui tombe avec le sujet, mais devient un prêt-à-porter symptomatique qui répond à l’environnement de l’individu. Il devient le symptôme de l’environnement de l’enfant. L’adolescent ne souffre de rien, ne demande rien, il supporte, plus ou moins bien, l’étiquette qui lui est accolée de « trouble du comportement et des acquisitions » ! Conscient de son échec face au savoir, échec selon lui inexorable, il ne demande qu’une chose : qu’on le laisse tranquille.

Ces nouveaux symptômes, qui font florès, et qui appartiennent au syndrome THADA[2], relèvent d’une clinique du mouvement. C’est une pathologie du mouvement en tant que kinési, ce sont des mouvements désordonnés, des troubles du mouvement.

Dans le déficit attentionnel, actuellement si fréquemment diagnostiqué chez les enfants dès la maternelle et chez les adolescents, il y a défaut de concentration, l’individu ne fixe pas son attention très longtemps. Là encore il s’agit d’une clinique du mouvement. Il faut y ajouter la dyslexie, dysorthographie, dysphasie, dont les orthophonistes reconnaissent, non sans quelque inquiétude, la fréquence de plus en plus importante. Agitation, hyperactivité, instabilité psychomotrice, déficit attentionnel, quelle que soit la terminologie employée, relèvent de l’observation, c’est une clinique du regard, par opposition aux cliniques de la parole.

Comme le fait très justement remarquer Patrick Monribot : « La psychanalyse n’est rien sans le symptôme qu’elle met au travail. » [3]

Les TCC et le cognitivo-comportementalisme font l’apologie du trouble, sans lequel ils ne pourraient fonctionner, troubles du comportement, de l’autonomie, des acquisitions, des conduites alimentaires, etc. « Du trouble, rien que du trouble… » souligne P. Monribot.

Face à cette déferlante de troubles en tous genres, face à la demande que ces mouvements soient ordonnés de la bonne manière, que tout rentre dans l’ordre, le « psy », orienté par la clinique lacanienne, vise le repérage de ce qui peut faire symptôme pour un sujet. Faire passer le symptôme d’un effet orienté par le discours social au symptôme freudien qui a un sens, la tâche n’est pas mince.

User du trouble de la bonne manière

Anaïs a été diagnostiquée, depuis une quinzaine d’années, bipolaire et semble avoir trouvé un compromis à peu près satisfaisant quant à la façon dont elle dit gérer sa bipolarité, le traitement médicamenteux fonctionne. Elle vient me voir sur les conseils de son psychiatre, qui a diagnostiqué, en plus de la bipolarité, un TAG, un trouble anxieux généralisé, pour lequel un travail psychothérapique est à envisager. Dans son discours elle différencie nettement la bipolarité, qu’elle met dans la catégorie des maladies mentales, du trouble anxieux généralisé – « je suis bien lotie, j’ai un trouble en plus » - dont elle souffre et dont elle ne peut pas dire grand chose, si ce n’est qu’elle l’éprouve en continu au quotidien, sa vie devenant un enfer. Elle dit avoir peur de tout, pour elle et pour ses proches, sortir de chez elle devient très difficile. Il y a une partition entre la bipolarité, qui répond à un standard normé et le trouble-anxieux-généralisé, qui est un-en-plus.

Elle énonce sur un mode métonymique, séance après séance, le quotidien qui se résume à ne plus pouvoir sortir de la maison.

Une intervention de l’analyste fera interprétation et permettra un déplacement, dans la position subjective d’Anaïs, de victime du TAG à sujet de son énonciation. Lors d’une séance où elle se plaignait de son TAG, je lui demande si elle sait ce que c’est un TAG, « un graffiti sur un mur, quelque chose qui ressemble à une écriture et qui demande à être déchiffré » dit-elle. J’interromps là la séance.

La séance suivante elle souligne que mon intervention change la donne de la partie, elle va essayer d’en dire quelque chose. Anaïs peut maintenant associer librement.

La question se pose de savoir si le trouble ne fait pas rempart à une possible invasion de jouissance, le signifiant TAG fonctionnant alors comme un condensateur de jouissance, un S1, qui ne représente pas le sujet pour un autre signifiant. Il y a bien une demande adressée au supposé savoir de l’analyste, mais n’est-elle pas plutôt adressée à un supposé savoir y faire de l’analyste avec la jouissance ? Le recours à la parole peut-il permettre à Anaïs de passer du signe au signifiant, donc du trouble au symptôme. User du trouble de la bonne manière tient compte de la structure du discours.

Le trouble fait signe - le signe représente quelque chose pour quelqu’un – il ne métaphorise pas, c’est un mémorial de jouissance, il est hors-sens. Le trouble est limpide, codé sur une échelle d’évaluation, il répond à une évaluation, à une norme. Notre époque hypermoderne, qui prône la transparence généralisée, se fonde sur l’axiome que tout le réel étant visible, donc ce qui ne se voit pas n’est pas réel. Il en va de même pour le discours scientiste, pas de hors-sens, ce qui ne se dit pas, n’ex-siste pas. « Ce qu’on ne peut pas dire, il faut le taire. » Il s’agit de la sixième et dernière thèse du Tractatus logico-philosophicus (1921), œuvre majeure de L. Wittgenstein. La première partie de cette formule de Wittgenstein était l’intitulé même du congrès de la New Lacanian School of Psychanalysis qui s’est tenu à Gand. Nous connaissons les tensions qui l’opposèrent à S. Freud. La phrase en elle-même contient un paradoxe, « ce qu’on ne peut pas dire » suppose déjà qu’il y a quelque chose qu’on ne peut pas dire, le « ce » que l’on peut, peut-être, penser, mais pas dire. Nous voyons là les effets de la dénégation et donc le refoulement est à l’œuvre. « Ce dont on ne peut parler, il faut le taire ». « Il faut » indique ici un devoir, et la formulation du devoir n’a de sens que dans la mesure où la transgression est possible.

D’ailleurs Wittgenstein revient cette dernière décennie sur le devant de la scène avec les neurosciences, plus précisément les cognitivistes.

Le symptôme signe la particularité d’un sujet, il est une marque de jouissance et sa signification permet de dénuder sa vérité. Il y a du savoir en jeu. Même lorsque le symptôme est gênant, il est nécessaire ; la psychanalyse lacanienne le réduit à un S1. Elle ne vise en aucun cas sa disparition.

Si pour les neurosciences il convient d’éradiquer le symptôme, la psychanalyse vise à le débarrasser de son enveloppe formelle, de ce qu’il veut dire, et qui fait souffrir le sujet pour en révéler sa face de jouissance, le plus intime de l’être. « La visée n’est plus la vérité qui ne peut se dire toute et peut même s’avérer menteuse, mais le réel, qui ne trompe pas (…….). On passe du symptôme métaphore, effet de sens, au sinthome, événement de corps[4] A. Menard

« Le sinthome, c’est le trouble mental considéré en tant que l’on en tire de la jouissance. C’est plutôt ce qui vous fait trouver le réel supportable, ce qui vous permet de jouir du réel. »[5] souligne J-A. Miller.

La position de l’analyste n’est pas de réparer. En cela elle s’oppose à l’évaluation et aux méthodes qui revendiquent une puissance réparatrice dans le champ du soin, pour l’éradication du trouble et le bien-être du sujet. Le discours de l’analyste, tel que l’a formulé J. Lacan, en témoigne : c’est l’envers du discours du maître.

Lire un symptôme consiste à sevrer le symptôme de sens. Le dispositif de la cure, avec la supposition de savoir, l’enchaînement des signifiants qui met en jeu l’inconscient transférentiel, est nécessaire pour dénuder, serrer au plus près le réel.

Anaïs se sert de son TAG pour, par le biais de la parole, en tirer une certaine jouissance et tenter de rétablir un nouage, qui apaise la férocité du réel.

[1]Directrice du 4e Congrès de l’EuroFédération de Psychanalyse, PIPOL 8

[2]Trouble hyperactivité avec déficit de l’attention.

[3] P. Monribot, « Psychanalyse ou TCC ? », in La Lettre Mensuelle n° 240, p. 16 et 17, Juillet/Août 2005.

[4]A. Menard Le symptôme Entre Amour et Invention Champ Social Editions 2016 (p.104 et 134)

[5] J-A. Miller. « L’ère de l’homme sans qualités » La Cause freudienne, N°57, (p.93)  


---- Augustin MENARD

Les promesses de l'impossible
En vente sur le site de l'ECF échoppe dès maintenant et en
librairie

« C'est cet impossible évoqué par Freud qui centrera le travail de ce livre. C'est ce que promet de rencontrer la psychanalyse à celui qui s'engage dans son expérience. [...] C'est cette butée que rencontre le travail de la psychanalyse qui n'a pour médium que la parole dans le champ du langage. Ce réel s'y manifeste comme faisant trou, aussi bien dans le champ de l'imaginaire que dans celui du symbolique.

De cet obstacle, pierre sur le chemin d'une cure analytique, Lacan fera la pierre angulaire de sa pratique clinique et de sa construction théorique.

S'il y a promesse, au-delà de cette rencontre, c'est celle de ce renversement qu'opère l'acte analytique d'où le sujet sort différent. La reconnaissance de cet impossible est la condition même d'une ouverture nouvelle.» p. 7.

L'auteur présente son livre : 
https://www.youtube.com/watch?v=mMblxSbtEXA

A. Menard interviewé par M. Lévy :
 https://www.youtube.com/watch?v=5ajUByldDks

 

Le deuxième livre d'Augustin MENARD

Présentation du livreLe symptôme

Texte de la 4ème de couverture :

Le symptôme, entre Amour et Invention

 

Un cas de folie amoureuse décrit par Hippocrate, méconnu (ou du moins jamais cité), met en scène la constellation œdipienne dont Freud révèlera la structure. Les effets de l’interprétation sur le symptôme y sont déjà à l’œuvre.

C’est le point de départ d’un retour aux sources, à la recherche des fondements sur lesquels s’est établie la notion de symptôme. Avec Hippocrate sont convoqués Marx, Freud et Lacan.

L’éclairage qu’apporte Jacques Lacan permet de mieux saisir comment se nouent amour, symptôme et invention, face à la rencontre du réel de la sexualité.

La butée sur un impossible impose au sujet une invention singulière, même si elle ne peut se faire que dans le cadre des particularités qu’imposent structure ou appareillage.

Présentation de l'auteur : Augustin Menard est psychiatre, psychanalyste à Nîmes, membre de l’École de la Cause freudienne et de l’Association mondiale de psychanalyse, enseignant au Collège clinique de Montpellier. Il est l’auteur de Voyage au pays des psychoses, aux éditions Champ social.


 

Nicole Mallassagne, auteure

son site : https://nicolemallassagne.fr

Sur lequel vous pouvez découvrir ses thèmes, son écriture, à travers le début de  ses 6 romans. Des Nouvelles dans leur intégralité, extraites de revues ou du recueil de nouvelles.

Son dernier roman : Regardez... la lune
Et si la vie n'était qu'un rêve !

 

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